Résumé
Comment nier que notre manière d’aborder l’existence
dépend, pour une part, de notre réponse à la question à
laquelle nous confronte la mort ? Angoisse de la finitude ou
attente de son dépassement ? Est-on sûr, pour autant, de bien
connaître les réponses que proposent, d’un côté, le christianisme
et, de l’autre, le bouddhisme ?
La « dispute » rapportée ici bouscule les idées reçues et permet
de mieux mesurer les enjeux du rapport qu’entretiennent la vie
et la mort.